Jacques Bainville,
Revue des Deux Mondes
“ La voix puissante du président de la Douma dominait les autres, donnait le ton à ce chœur des classes et des partis. Et ce qui frappait peut-être le plus vivement le spectateur venu d’Occident, c’était ce mélange des pompes religieuses à la vie politique. Des chants sacrés dans cette Douma dont l’esprit est si libre ! C’était pour nous comme un paradoxe. C’est un fait, pourtant, que l’anticléricalisme, en Russie, n’est pas une opinion politique et que l’on voit, — sauf chez les progressistes et à l’extrême gauche, — des popes siéger parmi les groupes les plus avancés... ”
