Armée austro-hongroise

Définition et enjeux

Frédéric Kohn-Abrest Un printemps en Bosnie (1887)

Le génie de l’armée austro-hongroise s’est joué de toutes les difficultés, de tous les obstacles accumulés par la nature pour entraver le travail humain. Les vaillants pionniers ont triomphé de tout.
La poste qui dessert cette route, est entièrement militaire ; les voitures sont des fourgons bien suspendus et protégés contre les rafales du vent et les ardeurs du soleil par d’épais rideaux de toile. Un feldwebel qui fait aussi l’office de vaguemestre est assis sur le siège, à côté du cocher ; un chasseur, la baïonnette au fusil, se tient sur un strapontin, à l’arrière du véhicule.
Source : Gutenberg

Portrait de J.-H. Rosny aîné J.-H. Rosny aîné La Mort de la Terre - Contes

Effectivement l’armée austro-hongroise était en marche. Une nuée de tirailleurs s’avançait en ligne droite vers l’ennemi, d’autres suivaient une ligne oblique ou même perpendiculaire, de façon à assurer une communication plus nette avec les corps détachés. De nombreuses batteries s’ébranlaient en même temps ; presque tous les dirigeables et les aéroplanes essaimaient l’étendue.
« C’est bien la bataille ! » pensa le généralissime.
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