Jacques Vincent, Ce que Femme veut, par Jacques Vincent… (1888)
“ Tiomane passait des heures à la consoler, comme une enfant, la câlinant, la grondant tour à tour, sans cesse occupéed'elle. D'autrepart,Maritza, très-exaltée, s'abandonnait à des crises d'emportement, presque de fureur. Elle raillait amèrement la retraite de celui qui l'avait courtisée, riche ; elle étalait sa honte de délaissée, plus touchée, à la vérité, dans son orgueil que dans son cœur. — Bah ! lui répétait Tiomane, avec son accent ferme de protectrice vaillante, n'est-ce pas, au moins, un bonheur pour toi d'avoir échappé à un pareil mariage? ”
