Résumé

Jean-Marie Soubdès Précis d'un ouvrage inédit... intitulé… (1838)

Lorsque la corruption et la médiocrité prédominent de concert dans la politique, dans les moeurs et jusques dans la littérature, il devient comme impossible de maintenir quelqu'espèce d'ordre social que ce soit. Un peuple livré à l'action de pareils dissolvans suivra une marche sans cesse rétrograde, et finira par tomber, de lui-même, dans la plus rude misère, ou par subir la conquête et l'invasion, à moins que des réformes habilement combinées ne le régénèrent avant sa ruine totale.
Source : Gallica

Jean-Marie Soubdès Précis d'un ouvrage inédit... intitulé… (1838)

Je n'accuse pas ici la masse des citoyens qui se trouvent placés dans les rangs inférieurs , par la fortune et par l'intelligence : je sais qu'ils sont naturellement bons , qu'ils préfèrent l'ordre au désordre, et qu'à ce titre, leur bien-être doit sans cesse occuper l'administration publique ; mais j'affirme que leur simplicité est si grande, et que, dans les temps de calme, leur insouciance en politique est si profonde , que jamais , livrés qu'il soient à eux mêmes et sans secours, ils ne pourront éviter d'être les dupes ou les victimes des démagogues ou des ambitieux de toute espèce.
Source : Gallica

Jean-Marie Soubdès Précis d'un ouvrage inédit... intitulé… (1838)

J'envisage
seulement l'espèce de corruption qui s'introduit par fois dans la manière dont un gouvernement promet, accorde, ou refuse des fonctions publiques et des honneurs. Il arrive fort souvent que par des illusions ou des préventions réciproques, celui qui dispense les faveurs en question, et celui qui les sollicite, se font l'idée qu'ils ne blessent jamais l'équité et qu'ils donnent toujours la préférence au mérite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature