Julie Lavergne,
Le révérend père Babaz de la Compagnie de Jésus
(1883)
“ Oh ! la bonne, la sainte, la charmante jeune religieuse ! — Non, je ne le ferai pas. Les choses intimes de l'esprit peuvent quelquefois supporter la lumière, celles du cœur demandent l'ombre et le silence. S'il écrivait d'aimables lettres, le Père Babaz en recevait aussi, et celle que M. Louis Veuillotlui adressa le 13 août 1868 dut lui être bien précieuse. Il ne m'en avait rien dit, me donnant ainsi l'exemple d'une discrétion et d'une humilité que j'admire, qui me condamnent, mais que je me confesse absolument incapable d'imiter. Il faut être Jésuite pour atteindre cette perfection-là. ”
