Résumé

La République de Santo-Domingo… (1882)

Les rapports entre le capital et le travail, jadis peu connus dans le pays, exercent une influence salutaire sur le caractère du peuple. Il a appris à la longue ce que vaut le travail pacifique dont la pratique exerce l'intelligence et l'habileté; il comprend aujourd'hui que révolution veut dire brigandage, et il considère comme les pires ennemis du pays les héros de la révolution.
Dans la République Dominicaine, les révolutions sont, en réalité, le fait d'un petit nombre d'individus qui s'imposent aux oisifs des villes et qui préfèrent voler et piller les travailleurs honnêtes.
Source : Gallica

La République de Santo-Domingo… (1882)

Au milieu de tous ceux qui se réunissent, les seuls mots qui s'entendent sont ceux qui ont trait aux usines à cannes, aux plantations, aux immigrants, au sucre, au café ou au cacao, aux terrains en vente, aux navires arrivés ou sortis, aux prix du marché national ou étranger, aux importations de marchandises et à tout ce qui donne à cette époque la physionomie d'une activité industrielle toujours croissante.
Source : Gallica

La République de Santo-Domingo… (1882)

Aujourd'hui le travail seul les y attire ! Aux trois sucreries : La industria, El progresso et San Marcos s'attache une population considérable. Pourquoi ? Pour y gagner sa subsistance, pour se pénétrer, sans même s'en douter, que la félicité de l'homme réside dans le travail. Ces trois usines sont trois avant-courrières.
Par ce que nous venons de dire, on comprendra facilement ce qu'était San Marcos dans le passé et ce qu'il est devenu aujourd'hui, et l'on en déduira combien la partie occidentale de la province de Puerto-Plata a fait de progrès.
Source : Gallica

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