Louis-André Pichon, De nos constitutions futures, par L.-A. Pichon… (1814)
“ L'essentiel est que tous les intérêts soient rassurés, au moyen d'une part proportionnelle dans la puissance; c'est comme cela qu'on arrivera à la paix. C'est une question de force, et non de morale, que celle qui s'agite , lorsqu'on parle de cette partie de la Constitution. Il est né de la révolution un intérêt puissant sous deux rapports, celui de la propriété, par les biens nationaux, et celui de l'opinion, par la crainte du retour à ce que l'on croit avoir justifié la révolution, c'est-à-dire à l'exclusion de la nation de toute participation à ses affaires. ”
