Louis-Antoine-François de Marchangy, Le siège de Dantzig en 1813 . Par M. de M******** (1814)
“ Intrépides enfants de la France, vous dont nous avons admiré les hauts faits et la constance au milieu de l'adversité, durant un siége où la fortune épuisa sur vous toutes ses rigueurs ; venez enfin oublier ces vicissitudes et ces traverses dans les loisirs d'une paix féconde, ou plutôt gardez à jamais le souvenir de vos misères et des désastres que la guerre a causés autour de vous , afin de sentir que , quel que soit le prestige dont on environne les onéreux trophées d'un conquérant, un souverain paisible et paternel peut seul faire le bonheur de ses peuples. ”
