Mis Pallavicini de Bussolase, Mémoires sur la campagne de 1794 en Italie (1904)
“ On était dans la neige jusqu'aux genoux ; le vent y dominait impétueusement ; c'était affreux d'entendre dans cette redoute les blessés qu'on y transportait et les mourants percer les oreilles de l'humanité avec leurs cris lamentables ; la tourmente le suivait et le sommeil tourmentait tout le monde. Enfin on fit retirer dans la redoute de Fels, fort tard, le bataillon des chasseurs qui y resta jusqu'à une heure avant jour, qui fut envoyé à la droite de la redoute au-dessous des retranchements avec le ier bataillon de Pignerol. ”
