Résumé

Louis Blancard Académie des sciences, lettres et arts de Marseille… (1885)

Oui, vous aurez la foi pour guide et pour soutien : C'est le vœu du poète et l'espoir du Chrétien.
Je n'ajouterai que ces trois mots : Ainsi soit-il.
Au terme de ce discours, il faut porter un jugement sur celui dont je viens de retracer la vie à grands traits. Je ne séparerai pas l'homme du chrétien, de l'écrivain, du citoyen. Quand il s'agit du baron de Flotte, un tel divorce serait une injure. Il a-eu, ici-bas, toutes les grandes passions, tous les grands enthousiasmes, et, s'il s'est trompé, c'est dans la droiture de son cœur, comme dans celle de son esprit.
Source : Gallica

Louis Blancard Académie des sciences, lettres et arts de Marseille… (1885)

« Lamartine avait alors quarante deux ans: c'était l'élégance, le charme, l'harmonie, la noblesse des manières : tout séduisait en lui, le regard, la physionomie, le timbre de la voix, la suprême distinction de son aristocratique beauté. C'étaient les méditations et les harmonies personnifiées. Nul homme ne ressembla plus à ses œuvres, le moindre de ses mouvements était exquis. » Telle est la peinture faite par M. de Flotte de son hôte de 1832.
Quinze ans après, Lamartine revint à Marseille.
Source : Gallica

Louis Blancard Académie des sciences, lettres et arts de Marseille… (1885)

Dans tous les temps le beau est beau, le mauvais, mauvais.
A mon sens, M. de Flotte est dans le vrai, quand il juge les deux écoles littéraires qui ont passionné nos pères : si l'éclectisme ne doit pas être la règle dans la conscience philosophique, il est tout naturellement celle de la connaissance littéraire ou artistique. Dans le premier cas, la vérité est une, et comme dans le second, elle peut être multiple et qu'en dernier ressort nous n'avons à choisir qu'entre des systèmes, le Dogme ici n'a pas de laisser d'être.
Source : Gallica

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