Résumé

Louis-Charles-Hyacinthe Marmet Réfutation des erreurs de M. le vicomte de Chateaubriant… (1816)

Le Roi, par le fait de l'administration, connaît seul la totalité des intérêts particuliers, peut seul en faire la pondération, de laquelle résulte l'intérêt général dont la conservation lui est confiée, par la nature même du mandat qu'il a reçu par son institution. Ainsi lorsqu'il croit ne devoir pas prendre en considération un mémoire présenté par les Chambres, c'est qu'il juge, dans sa sagesse, que l'objet qui y est traité n'est pas réellement utile à tous.
Source : Gallica

Louis-Charles-Hyacinthe Marmet Réfutation des erreurs de M. le vicomte de Chateaubriant… (1816)

Passons les momens qui ont suivis, quoique nous puissions y trouver mille preuves des dangers auxquels exposerait le système representatif, et, nous en rapportant à ce que nous avons dit de la dernière Chambre des Députés, examinons maintenant la Charte constitutionnelle. Nous trouverons, dans ce monument éternel de la sagesse et de la bonté du Monarque, la preuve que, dans l'organisation de notre gouvernement, il n'y est pas entré la moindre idée de représentation.
« Au Roi seul appartient le pouvoir exécutif. » (Art. 15.)
Source : Gallica

Louis-Charles-Hyacinthe Marmet Réfutation des erreurs de M. le vicomte de Chateaubriant… (1816)

Les Chambres n'ont pas le droit d'initiative qui appartient essentiellement au Roi.
Le Roi, par la seule force de son mandat, a le droit , et , par la Charte, il est chargé de prendre les mesures extraordinaires en cas de troubles. Ce n'est point une prérogative , mais un devoir; le Roi n'est obligé de consulter personne pour le remplir.
Enfin la garantie contre le despotisme se trouve dans l'existence seule de la loi et pour l'intérêt du Prince, et pour l'intérêt du Peuple ; et lorsque le Roi est obligé d'user de son pouvoir, en cas de troubles, dans la responsabilité des ministres.
Source : Gallica

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