Résumé

Portrait de Louis Goupy Louis Goupy Coup d'oeil sur notre constitution et nos finances (1847)

A en fournir sans compter aux prodigalités du prince, à pousser au prix absurde de 18 mille livres les actions de sa gigantesque compagnie, comme si un revenu de 500 millions avait été possible à espérer pour elle; à faire ainsi changer de mains un capital de 10 millards , à faire faire à mille parvenus de la veille les plus effrontées dépenses, à faire sortir du pays une énorme somme d'argent contre objets de luxe fabriqués par l'étranger, à développer dans tous les coeurs les plus ignobles instincts. Rien dans tout cela qui ait produit une véritable richesse.
Source : Gallica

Portrait de Louis Goupy Louis Goupy Coup d'oeil sur notre constitution et nos finances (1847)

Et ils oublient que, si la société est souveraine, le droit comme la force de tout dissoudre est dans sa majorité, et que le travail l'a peut-être, cette majorité terrible ! Je n'en sais rien. Souverain en 91, il a fait trop de mal aux siens et aux autres, pour ne pas reculer de lui-même devant l'idée de le redevenir. Ce souvenir et le besoin de salaires le divisent et doivent l'affaiblir. Mais le désespoir ne peut-il pas le rendre plus fort à lui seul que la propriété et la royauté réunies?
Source : Gallica

Portrait de Louis Goupy Louis Goupy Coup d'oeil sur notre constitution et nos finances (1847)

Bien que je ne croie pas la liberté plus dans la nature de l'homme que l'égalité, son libre arbitre nécessitant pour lui des lois, tandis que les bêtes ont dans leur instinct une loi commune toute faite, je ne me dissimule point que toute société de l'âge de la nôtre doit être considérée comme mutuellement consentie, que le but de ce consentement général est précisément que la propriété et la liberté de chacun soient garanties par la force de tous
Source : Gallica

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