Louis Proal, Revue des Deux Mondes
“ « N’ayant plus de quoi vivre, je meurs. J’aime mieux la mort que la misère. Mon casier judiciaire est intact. » — « Voilà comment on aide la vieillesse », s’écriait un troisième en se donnant la mort. — « La vie est trop lourde à supporter, écrivait à son fils un ouvrier âgé. Je m’en vais sans regrets. Je te quitte pour l’inconnu, mais il ne peut être pire que mon état. Vive la République sociale, qui ne laissera pas mourir de faim ses enfans. » ”
