Résumé

Lucien Petit Ministère des Finances. Commission des services militaires… (1917)

Quel que soit le procédé employé pour atténuer les effets de la rétroactivité, qu'on se range aux suggestions du Conseil d'Etat en 1903 ou à toute autre, on se heurtera à la même quasi-impossibilité : on ne peut appliquer une règle unique à toutes les situations sans les compliquer ou les bouleverser, sans créer des déclassements inattendus, sans provoquer les plaintes des agents laissés en dehors du bénéfice de la réforme.
Source : Gallica

Lucien Petit Ministère des Finances. Commission des services militaires… (1917)

La limitation de ces avantages à l'administration des Postes disparaissait à son tour.
La loi de finances de 1902 laissait d'ailleurs à un décret en Conseil d'Etat le soin de régler les conditions dans lesquelles le service militaire compterait pour l'avancement ; ce décret porte la date du 11 novembre 1903. Il a fixé la bonification des services militaires à moitié de leur durée et l'a attribuée aux militaires « d'avant » comme aux militaires « d'après » , à la seule condition que pour ceux-là il ne s'écoule qu'un temps limité entre le service militaire et l'entrée dans les cadres.
Source : Gallica

Lucien Petit Ministère des Finances. Commission des services militaires… (1917)

Mais les administrations donnent l'avancement suivant des méthodes diverses. Les unes l'accordent exclusivement au choix. D'autres tiennent compte, en tout ou partie, de l'ancienneté sans que jamais une ancienneté déterminée puisse constituer un droit absolu. D'autres enfin pratiquent l'avancement automatique : la promotion à un échelon donné est de droit après un certain temps de service passé à l'échelon inférieur.
Source : Gallica

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