Löwhenhjelm, duchesse de Fitz-James

Résumé

Löwhenhjelm, duchesse de Fitz-James Revue des Deux Mondes

L’herbemont n’est pas le plant de l’Hérault ; dans le Gard, il donne un vin léger, droit, abondant, et il est, de plus, un excellent porte-greffe. Le vialla, — son nom lui porte bonheur, — est bien accueilli partout ; il tire parti des terrains les plus ingrats et même des plus mauvais vignerons. Personne ne lui connaît de défaut ; il prend mieux la greffe qu’aucun autre cépage et réussit là où d’autres échouent.
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Löwhenhjelm, duchesse de Fitz-James Revue des Deux Mondes

Pendant que le phylloxéra continue à étendre son voile sinistre sur le beau pays de France, la vigne américaine jette ça et là un rameau d’espérance. Heureuse la terre qui en l’accueillant saisit la fortune au passage ! c’est ce rameau qui fera reculer le désert et la stérilité sur les inconsciens qui défendent vainement un passé qui leur échappe, car les moyens chimiques, même s’ils étaient utiles, ne sont qu’exceptionnellement pratiques. Pendant que ces persévérans de la ruine poursuivent leur chimère, la vigne américaine recouvre de ses flots de verdure la dernière trace de nos malheurs
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Löwhenhjelm, duchesse de Fitz-James Revue des Deux Mondes

A propos de multiplication, revenons encore à la bouture à un œil, dont chaque saison confirme la valeur : c’est le plant le mieux constitué, le plus précoce, certainement le plus fertile. Il faut, il est vrai, une installation pour le produire et aussi de l’expérience pour faire sortir d’un fragment de bois et d’un bourgeon fragile une longue racine et une pousse vigoureuse.
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