Résumé

Marbres du musée national : d'après le catalogue officiel (1891)

A partir de cette époque l'art prend en Grèce un nouvel essor, et toutes les productions en sont marquées depuis au soin de l'imitation progressive de la nature, conformément au génie de la race hellénique. L'époque archaïque se subdivise en deux périodes progressives, qui, toutes deux, présentent les traits généraux suivants. Les formes du corps ne sont pas encore à la hauteur du vrai plastique, les lignes en sont dures, les lèvres entr'ouvertes, ce qui produit un sourire typique. Sous le rapport de la pose, la statue porte d'aplomb sur la plante des pieds.
Source : Gallica

Marbres du musée national : d'après le catalogue officiel (1891)

Dans les premiers temps de cette période, l'art produit des œuvres remarquables et conformes aux modèles laissés par Praxitèle et Lysippe. Vient ensuite l'école réaliste dont les sièges principaux sont Pergame et Rhodes. L'art se met alors au service du faste des princes étrangers, et produit ses chefs-d'œuvre hors de la Grèce proprement dite. Les différences entre les écoles tendent aussi à disparaître et tout se fond dans une unité un peu vulgaire.
Source : Gallica

Marbres du musée national : d'après le catalogue officiel (1891)

Deux écoles dominent : l'école attique et l'école argivo-sicyonienne. L'école attique présente deux phases. La première a pour représentant Phidias, dont le nom domine tous les autres qu' il sut grouper autour de lui, et auxquels il imposa son style personnel et son génie. L'art atteint sous un tel maître une grandeur et une pureté d'inspiration qui ne seront pas dépassées.
Au IVe siècle, avec la nouvelle école attique que dominent Scopas et Praxitèle, l'art devient plus intime
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature