Marc de Montifaud,
Les Nouvelles drolatiques
“ Après quoi nous nous embrassâmes. — La paix soit avec vous, ma sœur ! — Amen ! repiqua sœur Perpétue en se retirant. Comme elle sortait, ma tante entra à son tour. C’était décidé, on en voulait à mon repos. — Ma fille, écoutez le P. Z..., murmura-t-elle doucement en m’attirant ; il ne veut que votre bonheur. — Ma tante, le P. Z... désire me voir renoncer à être l’épouse de Jésus-Christ. Jamais je n’y consentirai. — Même pour le vicomte ? interrogea ma tante, en me considérant fixement. Ce « même pour le vicomte » eut comme résultat de me coller la langue au palais. ”
