Stéphanie-Félicité Du Crest comtesse de Genlis, Les Veillées du château (Nouvelle éd… (1874)
“ Ensuite la gouvernante, qui n'approuvait pas trop que Sydonie donnât toutes ses recettes, ouvrit une armoire, et, priant Caroline et Pulchérie de s'approcher : — Mesdemoiselles, dit-elle, voilà des ouvrages que vous n'apprendrez pas si promptement. Regardez toutes ces pelotes, ces jolis petits coffres, ces bourses de filet, ces cordons de canne, ces sacs brodés ; c'est mademoiselle Sydonie qui a fait tout ceci. — Il n'y a personne, interrompit Sydonie, qui n'en puisse faire autant. Je n'ai point de talents, et du moins je tâche de varier mes occupations. ”
