Marcel Étienne Grancher, Grasalard chez les Ouin-Ouins… (1962)
“ On regagna tristement le Comptoir — où l'on arriva juste à temps pour noyer encore sa peine. Fatty et le capitaine n'avaient, évidemment, pas revu la gosse... Grasalard, que le vin rendait triste, se remit à pleurer... Et le vieux militaire, sentant enfin sa part de responsabilité, l'imitait, en confessant à voix haute sa faute... Et le boulanger l'engueulait, ce qui n'arrangeait rien : — Une jeune fille si pure!... Si chaste!... sanglotait le vieux... Jamais je ne me le pardonnerai !... — Il est de fait, beuglait Dardillon, que, pour avoir agi ainsi, vous êtes un beau salaud!... ”
