Maurice Maeterlinck,
Deux contes
(1918)
“ Je ne crois pas qu'on entende orbinairement un son en rêve, c'est-à-dire « un véritable son be rêve », et non un bruit effectif et extérieur qui, grâce à la mobilité bu songe, peut parfaitement s'abapter à l'un be ses épisobes. Il me semble, au contraire, que le rêve est presque toujours « muet », et que tous ses personnages marchent, parlent et agissent au milieu b'une matière molle et singulièrement insonore. ”
