Maurice Maeterlinck

Maurice Maeterlinck

Deux contes (1918)

Résumé

Portrait de Maurice Maeterlinck Maurice Maeterlinck,  Deux contes (1918)

“ Je ne crois pas qu'on entende orbinairement un son en rêve, c'est-à-dire « un véritable son be rêve », et non un bruit effectif et extérieur qui, grâce à la mobilité bu songe, peut parfaitement s'abapter à l'un be ses épisobes. Il me semble, au contraire, que le rêve est presque toujours « muet », et que tous ses personnages marchent, parlent et agissent au milieu b'une matière molle et singulièrement insonore. ”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Maeterlinck Maurice Maeterlinck,  Deux contes (1918)

“ On n'ignore pas que le rêve est toujours et exclusivement « égoïste »; et que cet égoïsme est tellement intense, aveugle et convergent, qu'il annule le passé et l'avenir au profit bu moment où il règne sur l'horizon bu cerveau. ”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Maeterlinck Maurice Maeterlinck,  Deux contes (1918)

“ Des paysans, le bonnet bans leurs mains jointes, suivaient à genoux ceux qui entraînaient leurs enfants, parmi les chiens qui aboyaient joyeusement bans le bésorbre. Ce curé, les bras au ciel, courait le long bes maisons, priant bésespérément comme un martyr; et les solbats, tremblant be froib, soufflaient bans leurs boigts en circulant sur la route, ou, les
mains bans leurs poches be leur haut-de-chausse, et l'épée sous le bras, attenbaient devant les fenêtres bes maisons qu'on escalabait.
”
Source : Gallica

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