Notice sur M. Louis Mellier, prêtre de la congrégation de la mission… (1881)
“ Comme la communion était sa vie, le bon pasteur se faisait une joie de la lui apporter souvent, devançant le jour, pour ne pas gêner la malade, et parfois arrivant à minuit avec le Pain des forts. Aussi, quand vint la mort, la pieuse fille, émue de tant de soins, lui adressa ces mots : « Merci, mon père, ah! merci! au ciel je chargerai saint Vincent de vous payer mes dettes. Je lui demanderai qu'il vous prenne au nombre de ses enfants !. » L'avenir devait donner raison à ce prophétique adieu. Du reste, M. Mellier était déjà à moitié lazariste. ”
