Résumé

Nouvelle. Une république en Chine… (1848)

Elle est beaucoup moins noble que la propriété du mérite personnel : en effet, de même que le corps n'est que l'instrument de l'àme, de même aussi la propriété vénale n'est que l'instrument de la propriété personnelle et doit s'arrêter là où une plus grande part deviendrait inutile. La fortune peut même devenir nuisible, non-seulement à celui qui la retient pour satisfaire des désirs immodérés, non-seulement aussi à ses enfants, qui se négligent parce qu'ils s'imaginent que la fortune tient lieu de tout, mais elle est surtout nuisible à cette foula de pauvres qui environne le riche.
Source : Gallica

Nouvelle. Une république en Chine… (1848)

A ces mots, M. Dindinet semblait tomber des nues. Je n'ai jamais vu Ribas rire de meilleur coeur. Il en a gobé une soignée, me dit-il a l'oreille.
Il faut un but à l'honneur pour le comprendre et l'aimer ; s'il est bien posé, les hommes honorables ne manquent pas. Voici, poursuivit le Kong-Hang, comment nous entendons la noblesse; elle est toute personnelle. Nos nobles, ce sont de respectables citoyens qui, après avoir servi l'Etat avec zèle et courage pendant le temps voulu, viennent, vénérés de tous, remettre au peuple leur autorité, ce dépôt sacré qui leur avait été confié.
Source : Gallica

Nouvelle. Une république en Chine… (1848)

Des rapports succincts de ces délibérations sont faits et lus ensuite en pleine assemblée. En suivant cette marche, jamais le votant n'est trop sous l'influence de la passion, jamais on n'escamote le vote, la chambre s'ennuie moins dans l'inaction et les têtes sont plus calmes. Le vote secret est inusité dans l'assemblée nationale; parce qu'il faut avoir le coeur de dire hautement à la nation : En mon âme, et conscience, je crois cela bon, cela-mauvais. Il n'y a que le vote à objet personnel qui demande le secret.
Source : Gallica

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