Résumé

Sacerdos Friederich Le premier siècle de la Trappe d'Oelenberg… (1926)

Les péchés des hommes crient vengeance vers le Ciel ; la justice de Dieu devrait détruire la terre pour leurs méfaits : les couvents détournent les foudres de la colère divine : les moines se taisent... et prient... et jeûnent... et travaillent... et font pénitence ! « Un couvent est comme un encensoir. Le couvercle cache les charbons de l'intérieur ; on ne peut les voir ; mais brûlant sur cette braise cachée en agréable sacrifice, l'encens fait monter son arôme et embaume l'air de ses parfums. »
Mais ces hommes surnaturels n'auraient-ils donc aucune utilité pour la vie d'ici-bas ?
Source : Gallica

Sacerdos Friederich Le premier siècle de la Trappe d'Oelenberg… (1926)

Mais tous les jours et à toute heure tous les Trappistes d'Oelenberg, Pères et Frères, exercent leur zèle par la prière et le bon exemple.
A quiconque croit en Dieu, l'auteur et la fin dernière de toute la création, s'impose le devoir absolu du service divin. Et voilà la principale occupation des moines d'Oelenberg, celle qui prime tout. A deux heures du matin — les dimanches et jours de fête même plus tôt — la cloche les appelle à l'église pour l'office divin. Et six fois dans la journée ils s'y réunissent encore pour le même but.
Source : Gallica

Sacerdos Friederich Le premier siècle de la Trappe d'Oelenberg… (1926)

A Oelenberg il entre en 1858 dans le plus austère de tous les Ordres religieux, pour se débarrasser de tout ce qui rappelle les honneurs et les richesses d'ici-bas et pour ensevelir sa noble personne dans le silence et les pénitences du monastère.
P. Fulgence — ce qui veut dire « le luisant » — devint confesseur des « étrangers », c'est-à-dire des prêtres et laiques, qui visitent le Couvent. Il ne se passe pas une journée sans qu'en arrive l'un ou l'autre ; des ecclésiastiques, mais aussi des hommes de toutes les positions sociales : des
jeunes gens pour se fixer sur leur vocation
Source : Gallica

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