Ferdinand Cassassoles

Résumé

Ferdinand Cassassoles Monographie du Couvent de Boulauc… (1859)

Fatiguée par de si fortes émotions, épuisée par l'âge, la supérieure de Boulauc, la restauratrice du couvent, dame Claire-Martine-Gabrielle de Latour, rendit son âme à Dieu le 28 mars 1837, à l'âge de 72 ans.
Ce fut une désolation dans la communauté ; les religieuses venaient de perdre leur excellente mère ; ce fut aussi un deuil général à Boulauc ; les bons villageois perdaient aussi en elle l'institutrice de leurs enfants, leur directrice dans les affaires de conscience. Elle leur inspirait toujours d'excellents et judicieux conseils à donner dans les affaires privées.
Source : Gallica

Ferdinand Cassassoles Monographie du Couvent de Boulauc… (1859)

Les religieuses du monastère de Boulauc avaient essayé de sortir de leurs cachettes pour se livrer à l'éducation des jeunes demoiselles. Une de ces respectables religieuses, madame Thierry, s'étant retirée à Toulouse, commença à prendre une courageuse résolution en ouvrant d'abord une école d'enseignement.
Un acte si beau ne devait pas rester sans récompense; et ici la Providence se montre d'une manière trop visible pour n'y pas trouver le doigt de Dieu.
Cette vénérable victime des temps révolutionnaires comptait parmi ses élèves la fille même de l'acquéreur du couvent
Source : Gallica

Ferdinand Cassassoles Monographie du Couvent de Boulauc… (1859)

Les localités de Boulauc, Préchac et Laurac, annexées à la vicomté de Gimois, n'appartenaient donc plus au comté d'Astarac depuis que le pays du Gimoez en avait été détaché au XIIIe siècle.
C'étaient des terres seigneuriales qui dépendaient elles-mêmes d'un seigneur particulier.
Leur caractère est indiqué par plusieurs circonstances locales; ainsi : Il y avait à Saint-Germier un château, une église, une juridiction, des fiefs, et on l'appelle un allodial.
Source : Gallica

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