Rémi-Augustin Bouillevaux

Résumé

Rémi-Augustin Bouillevaux Notice historique sur Benoitevaux (1851)

Depuis 1695, époque où les religieuses abandonnèrent leur couvent qui tombait en ruines, jusqu'à la révolution de 1789.
Le vieux monastère de Notre-Dame était désert, et les hôtes qui l'avaient conservé pendant cinq siècles fuyaient cette demeure où jadis régnait la plus douce paix. Qu'elle sera désormais accablante de tristesse cette terre abandonnée ! Ses ruines vont devenir le repaire des animaux sauvages et de l'oiseau de la nuit. De loin en loin le voyageur et le pélerin oseront encore y pénétrer pour s'agenouiller devant l'image de la Vierge Marie.
Source : Gallica

Rémi-Augustin Bouillevaux Notice historique sur Benoitevaux (1851)

Les religieuses de Benoîtevaux trouvaient dans leur chère solitude le repos et la paix ; elles avançaient rapidement dans les voies de la perfection religieuse, et l'odeur de leurs vertus se répandait au loin dans la contrée. Les seigneurs regardant cette maison comme la véritable demeure de la prière, et comprenant, quelquefois seulement à la mort, que le bon usage des richesses de la terre aide à la rédemption de l'âme, comblèrent de biens, de droits et de privilèges les religieuses qui étaient à leurs yeux des anges terrestres.
Source : Gallica

Rémi-Augustin Bouillevaux Notice historique sur Benoitevaux (1851)

Là , viendront aussi quelques âmes affligées qui aiment la pieuse solitude des bois et des montagnes ; aux pieds de Marie, notre refuge, elles puiseront le courage pour faire avec résignation le pélerinage de celle vie à l'éternité. Le cœur de plus d'une religieuse dut souffrir en quittant la vallée bénite. Suivons ces vierges timides cherchant, comme la colombe, un lieu pour se reposer.
L'abbesse de Benoîtevaux avait séjourné peu de temps à Paris. Dans l'espérance de réunir près d'elle ses sœurs bienaimées, elle était venue se fixer à Chaumont-le-Bois.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature