Résumé

Thomas Mermet Les prélats espagnols, épisode de l'invasion de 1814 (1835)

Ma plume est allée plus vite que les événements ; mon habitude est de la laisser courir à sa fantaisie. Cependant je me souviens que nous en étions au 27 mars, et que je vous parlais du prince de Hesse-Hombourg.
Une des plus grandes plaies qui puissent peser sur un pays envahi, c'est la queue de
l'armée envahissante, qui se compose de vagabonds, de gens sans aveu, et de femmes de mauvaise vie.
Source : Gallica

Thomas Mermet Les prélats espagnols, épisode de l'invasion de 1814 (1835)

Je ne vous parlerai pas du colonel de Galois, commandant le régiment des chevau-légers de Vincent, un des plus beaux hommes de l'armée
du Sud, ni de M. de Flines, major du même régiment, qui commanda pendant toute l'invasion dans la ville de Vienne. Je n'aurais que du bien à vous raconter de l'un et de l'autre ; cependant ce sont les deux officiers que nous vîmes partir avec le plus de satisfaction : car leur régiment formait l'arrière-garde, lorsqu'il plut à nos libérateurs de retourner chez eux.
Mon intention est de vous dire un mot sur le prince de Hesse-Hombourg.
Source : Gallica

Thomas Mermet Les prélats espagnols, épisode de l'invasion de 1814 (1835)

Parmi ces fonctionnaires se trouvait le lieutenant Perrussel dont j'ai déja parlé. Il était si désolé d'abandonner sa femme et ses enfants, que je lui proposai de rester à Vienne en habit bourgeois. « Pardieu, me « répondit-il, voulez-vous que je coure le risque « de me faire égorger la vie. » J'avoue que je n'avais pas songé à ce risque, qui me parut si plaisamment exprimé, que je ne pus m'empêcher de rire, tout en me rendant à la porte dite de Lyon, pour recevoir l'avant-garde de l'armée du Sud, qui ne se fit pas attendre.
Source : Gallica

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