Résumé

Toussaint Gautier Cathédrale de Dol, histoire de sa fondation… (1860)

En effet, son catalogue des évêques de Dol est rempli d'inexactitudes et d'erreurs de faits, de dates et de noms. Deux ou trois de ces inexactitudes existaient bien dans l'édition donnée par les savants Bénédictins, mais non seulement M. Tresvaux n'a pas relevé ces inexactitudes, ce qui était pour lui un devoir et une chose facile, mais il y a encore joint un contingent très respectable d'erreurs et qui dénotent un manque presque absolu de recherches et de vérifications. Certaines gens trouveront ce jugement bien amer, sans doute ; mais nous ne le rétracterons pas, car il est vrai.
Source : Gallica

Toussaint Gautier Cathédrale de Dol, histoire de sa fondation… (1860)

De la nef nous entrons dans le transept, qui partage l'Eglise en deux parties à peu près égales.
Au Nord de ce transept se trouve la chapelle, anciennement dite de Nolre-Dame-de-Pitié, au fond de laquelle est un tombeau monumental, « l'ornement le plus précieux a de la Cathédrale de Dol, et cependant le moins apprécié » du commun des visiteurs et des habitants de la ville, » dit M. Alfred Ramé. Ce monument funéraire est celui qui fut élevé à l'évêque Thomas James, par son neveu, Jean James, dit Letellier, chanoine-trésorier de l'Eglise de Dol et scolastique de l'église de Nantes.
Source : Gallica

Toussaint Gautier Cathédrale de Dol, histoire de sa fondation… (1860)

La nef, le transept et les bas-côtés servaient à la sépulture des chanoines et du bas-chœur de la Cathédrale.
Mais le sanctuaire, considéré comme la partie la plus noble de la basilique, recevait les dépouilles mortelles de nos Seigneurs les Evêques. Beaucoup d'entre eux y dorment silencieusement leur dernier sommeil, mais les fondations qu'ils avaient établies ne sont plus exécutées. Bien plus, il n'en est aucun dont les pierres tumulaires aient échappé à la main dévastatrice des hommes.
Source : Gallica

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