Victor Cherbuliez,
L'aventure de Ladislas Bolski…
(1879)
“ Je posai ma main sur mon cœur, et je me dis : — Il y a un mort là dedans. Quel mort? Un certain Ladislas Bolski qui croyait à : la vie, qui aimait le soleil, la gloire et la Pologne, qui avait juré d'être un héros. Faudra-t-il que je porte toujours et partout ce mort avec moi? — Et le dernier baiser que m'avait donné ma mère me revint aux lèvres, ma bouche se remplit d'amertume, je me pris à pleurer, et je répétai : — Oh! que ce Casimir est heureux ! — Mais une fureur s'empara de moi; je frappai la terre du pied, je m'écriai : — Ce qui est fait est fait. ”
