Victor Hourtoule, La mouche tsétsé et les agents propagateurs des trypanosomoses (1905)
“ Si un troupeau se trouve près d’une colonie de taons, ils se précipitent en foule, aux flancs, aux aînés, aux jambes, mais très rarement réussissent à sucer du sang dès la première attaque. En effet, les animaux et surtout les dromadaires, les chassent avec une remarquable agilité; un taon ne s’acharne jamais après le même animal quand il est dans un troupeau, et si on peut suivre leur manège, on les voit piquer l’un, piquer l’autre, sans intervalle de repos, jusqu’à ce qu’une bête pins fatiguée ne les chasse plus. ”
