Résumé

Victor Hourtoule La mouche tsétsé et les agents propagateurs des trypanosomoses (1905)

Si un troupeau se trouve près d’une colonie de taons, ils se précipitent en foule, aux flancs, aux aînés, aux jambes, mais très rarement réussissent à sucer du sang dès la première attaque. En effet, les animaux et surtout les dromadaires, les chassent avec une remarquable agilité; un taon ne s’acharne jamais après le même animal quand il est dans un troupeau, et si on peut suivre leur manège, on les voit piquer l’un, piquer l’autre, sans intervalle de repos, jusqu’à ce qu’une bête pins fatiguée ne les chasse plus.
Source : Gallica

Victor Hourtoule La mouche tsétsé et les agents propagateurs des trypanosomoses (1905)

Les symptômes que l’on rencontre chez l’animal mort de la maladie de la mouche indiquent, dit-il, un empoisonnement du sang dont le germe est déposé par la trompe de l’insecte, le venin qui le produit est contenu dans une glande située à la base de cette trompe et il est probable qu’il a la faculté de se multiplier, car on trouve si peu de sang chez l’animal qui vient de mourir, qu’à peine si les mains en sont tâchées pendant la dissection.
Source : Gallica

Victor Hourtoule La mouche tsétsé et les agents propagateurs des trypanosomoses (1905)

« La nuit, le danger est minime quoiqu’il soit faux de penser que la tsétsé se repose le même nombre d heures que les autres mouches', j ai parfois été piqué par elles une heure après le coucher du soleil et j’ai entendu des mouches fredonner dans ma tente, aussi tard que 9 heures dans la nuit profonde. »
La mouche tsétsé a, en effet, un vol toul a lait particulier, « Quiconque voyage avec des animaux domestiques, dit LIVINGSTONE, n’oublie jamais le bourdonnement particulier de la mouche tsétsé, quand une fois il lui est arrivé de l’entendre. »
Source : Gallica

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