Walter Alden Dyer

Résumé

Walter Alden Dyer Pierrot chien de Belgique

Pour perpétuer la vie des héros, nous écrivons leur panégyrique ; pour faire valoir le mérite et les vertus de notre meilleur et plus fidèle ami aux jours de joie comme aux jours de tristesse, nous n’avons jamais songé à écrire l’histoire d’un de ces héros muets et modestes qu’est le chien.
La grande guerre a donné à M. Walter A. Dyer l’occasion de combler cette lacune. Il a décrit en termes à la fois simples et touchants, qui attendriront les petits comme les grands, l’histoire glorieuse de Pierrot, ce chien de Belgique.
Source : Wikisource

Walter Alden Dyer Pierrot chien de Belgique

Mère Marie et Grand-Père sauvèrent ce qu’ils purent de leur humble bien, la première travaillant avec la frénésie du désespoir tandis que des larmes inondaient ses joues, pendant que les traits paisibles de Grand-Père étaient transformés par le défi et la haine. Henri et Lisa, consternés, se tenaient par les mains, dans le jardin d’où, silencieux, ils considéraient avec terreur l’horrible spectacle.
Source : Wikisource

Walter Alden Dyer Pierrot chien de Belgique

Mére Marie, Henri et Lisa pleurèrent ; Lisa, le plus bruyamment, tandis que Grand-Pére et pére Jean étaient tous les deux calmes et très graves. Il ne sied pas à un homme de se lamenter sur la mort d’un chien comme il le ferait pour un frère ou même pour un vieil oncle bourru, mais parfois un chien en mourant laisse une sensation tout aussi profonde de sa disparition. Luppe, avec tous ses défauts, avait été pendant si longtemps un membre de la famille, que la maison ne paraîtrait plus jamais la même sans lui.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature