Various, L'Illustration, No. 3735, 3 Octobre 1914
“ Rien ne leur sera plus aguichant et plus aisé. Nul ne sait, pas même eux, les ressources de leur énergie. Patience donc au fantassin qui s'énerve de la retraite, au cavalier qui piaffe, à l'artilleur qui ne tire pas, à tous ceux dont les bras et les jambes «fourmillent».Patience également aux choses elles-mêmes, aux choses vivantes de la guerre, aux armes prêtes et décidées qui se morfondent, patience à la gueule des canons, aux fusils chargés stupéfaits de ne pas partir, patience à la baïonnette fainéante, au fourreau qui vomit le sabre. Patience à l'aéroplane exaspéré de ne pas décoller. ”
