Résumé

Yuen-Zou Song Le mouvement de la Constitution chinoise… (1935)

Non, il n'y a pas de souverain qui délègue plus ou moins sa souveraineté, il y a une constitution qui organise au mieux des intérêts généraux, le service public, il faut absolument substituer cette notion de service public à la notion périmée de souveraineté et de délégation. Le corps électoral n'est pas souverain, il est un organe constitué ayant pour mission spéciale d'élire le parlement ; celui-ci n'est ni souverain ni délégué du souverain, il est un pouvoir constitué, investi d'une compétence spéciale et particulièrement importante, celle d'assurer le service public de législation.
Source : Gallica

Yuen-Zou Song Le mouvement de la Constitution chinoise… (1935)

Je ne discute pas ici la question du communisme qui est en dehors de notre sujet. Nous désirons avant tout la réorganisation intérieure de la nation chinoise pour qu'elle puisse résister aux menaces de guerre et même résister à l'agression extérieure.
Notre plus grand ennemi, le Japon, nous a appris bien des choses ; depuis quelques années, combien d'exemples ne nous a-t-il pas donnés ? La paix serait le rêve pour nous, mais la sécurité n'est pas assurée ; notre pays est toujours en danger, le désarmement n'est qu'un idéal mensonger. C'est vrai que la Chine a trop le caractère pacifique.
Source : Gallica

Yuen-Zou Song Le mouvement de la Constitution chinoise… (1935)

Indirectement par le droit de vote. La nation nomme les hauts fonctionnaires, le chef de l'Etat et les membres des assemblées législatives, c'est ce qu'on appelle gouvernement représentatif.
Le suffrage peut être organisé de différentes manières, il peut être universel ou restreint, direct ou indirect.
Le système représentatif du peuple n'a guère que des
droits théoriques vis-à-vis du gouvernement et des représentants, la souveraineté nationale n'est de plus en plus qu'une expression apparente et illusoire.
Source : Gallica

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