Résumé

Z. Marcas Emile Ollivier : ex-commissaire général de la République à Marseille… (1865)

Je concède même davantage, Messieurs : toutes les fois qu'un dissentiment existe entre une opposition et un gouvernement sur la mesure des choses, sur l'opportunité des actes, eh bien ! je le dis hardiment, moi, député de l'opposition : il est suppôsable que c'est le gouvernement qui a raison ; car il a, lui, une responsabilité que nous n'avons pas et qui peut lui faire trouver extrêmement difficile ce qui peut nous paraître aisé.
Source : Gallica

Z. Marcas Emile Ollivier : ex-commissaire général de la République à Marseille… (1865)

Je note simplement la moralité de la contradiction qui se produit ici sous l'empire non de la réflexion et de l'étude, mais d'une passion mauvaise, de la moins avouable de toutes les passions.
La Rochefoucauld a dit : « On trouve les premières places prises dans le bon parti ; on ne veut point des dernières (1) . » M. Emile Ollivier était porté trop haut par cette loi, elle attachait visiblement trop de popularité, trop de gloire à sa personne ; il prenait la première place dans le bon parti, et M. Jules Simon et les siens ne voulaient pas des dernières.
Source : Gallica

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