Pierre Favre

Définition et enjeux

comte de Auguste Villiers de L'Isle-Adam Le secret de l'échafaud

Et que leurs mânes outragés pénètrent, de leur esprit, cette pierre ! Que son talisman vous conduise et qu’il soit un jour, pour vous, en quelque heure sacrée, le témoin de leur présence !
Favre a déclaré souvent avoir attribué, alors, à quelque exaltation produite par une trop lourde continuité d’épreuves, cette phrase qui lui parut longtemps inintelligible — mais à l’injonction de laquelle il obéit, toutefois, par respect, en passant à l’annulaire de sa main droite, l’Anneau prescrit.
Depuis ce soir-là, Jules Favre avait gardé la bague de ce « Louis XVII » à ce doigt de sa main droite.
Source : Gutenberg

Jean Falconnet La chartreuse du Reposoir au diocèse d'Annecy (1895)

D. MAMERT FAVRE (Fabri) , natif du Grand-Bornand, et oncle paternel du Bienheureux Pierre Favre. Profès du Reposoir, il fut Prieur de Val-Sainte de 1495 à 1497, et d'Oujon de 1501 jusqu'à son transfert au Reposoir en 1 Les Bauges, par M. l'abbé Morand, curé de Maché à Chambéry, tom. II, p. 241
1508, où il fournit une longue et sainte carrière jusqu'à sa mort en 1522.
Source : Gallica

Jean-François Gonthier Les Châteaux et la chapelle des Allinges… (1881)

Pierre Lefèvre ou Favre, né au Villaret, hameau de Saint-Jean-de-Sixt, le 13 avril 1506, fut envoyé — d'abord aux écoles de Thônes, si l'on en croit divers auteurs (6) , puis — aux écoles de La Roche. Devenu habile dans les belles-lettres, dans la philosophie et même dans la théologie, possédant à perfection le latin et le grec, le jeune Favre sentait grandir en lui le désir d'apprendre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature