Georges Courteline,
Boubouroche
“ Boubouroche, la lampe au poing, regarda autour de soi et ne vit rien qui ne lui fût familier : dans un coin, discrètement, le tub ; ensuite, la longue table de toilette hérissée d’innombrables et mystérieux flacons, le sopha plat, commode pour y mettre les bas, et où une jeune croupe, élargie, s’est creusé peu à peu sa place. Il souleva, de sa main, les sombres serges qui en masquaient un des murs : il vit les jupes rigides, aux hanches que prolongeait invraisemblablement la courbe des porte-manteaux, mais d’où ne sortaient point en dessous, les ridicules jambes de l’ennemi. ”
