Tristan Bernard,
L'enfant prodigue du Vésinet
(1921)
“ Chez ses parents, il avait retrouvé, c’était entendu, le chez-lui de son enfance. Mais son chez-lui de maintenant, c’était partout où était Fabienne. Et décidément tous les meubles de cette chambre d’hôtel étaient aussi sympathiques que le buffet de la salle à manger...Avec Fabienne, nul besoin d’appeler des souvenirs à la rescousse. Une joie vivante, actuelle, nouvelle, naissait constamment de sa présence. ”
