André Tibal, Hebbel, sa vie et ses oeuvres de 1813 à 1845… (1911)
“ D'un autre côté le moyen âge allemand et la poésie populaire, Walther von der Vogelweide et les Volkslieder dont Uhland avait su retrouver la grâce naïve et originale, n'intéressent pas Hebbel davantage que les Grecs ; dire en des vers simples et rapides, en apparence sans portée, ce que l'on a senti en respirant l'air tiède des premiers beaux jours ou en apercevant un beau visage de femme, ne convient pas à son talent ; il lui faut des idées moins banales, plus profondes; la pauvreté du sentiment doit disparaître sous la richesse de la pensée. ”
