John Grand-Carteret,
La France jugée par l'Allemagne
(1886)
“ Un écrivain d'outre-Rhin, dont le nom reviendra souvent dans le cours de ce volume, Ernst-Moritz Arndt, se plaçant à un autre point de vue, arrive aux mêmes conclusions. « De même que l'homme, » dit-il, « apprécie toujours les autres, d'après son jugement personnel, de même lorsqu'il veut étudier la vie et les mœurs d'un peuple, c'est sa propre nation qui lui sert de modèle. » Malgré cela, les Allemands ont toujours affiché la prétention de juger les Français avec impartialité, de les connaître à fond, jusque dans les plus petites particularités de leur esprit. Impartialité ! ”
