Paul-Émile Daurand-Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ Aujourd’hui que je vais, — vouée à de tristes loisirs, et en attendant la fin sans doute prochaine d’une existence à demi brisée, — rassembler les souvenirs de mon enfance, tristes préludes de ceux que m’a légués ma jeunesse déjà morte, je m’étonne de retrouver si profondément empreintes en moi, si vivantes encore et si colorées, ces images d’un passé lointain. ”
