Maria Bertram

Définition et enjeux

Portrait de Charles Robert Maturin Charles Robert Maturin,  Bertram, ou le Château de St-Aldobrand…

“ Va ! porte ton fils tremblant dans tes bras adultères, et fais de lui l’objet du mépris public. Pauvre créature ! l’implacable ennemi de son père le plaint, et sa mère n’en a pas pitié ! Banni par ses égaux, et condamné à la honte, une pensée amère dévorera son cœur dans la solitude et dans l’opprobre... Il dira : « Ma mère étoit une misérable ! »
Imogène, tombant à genoux. Je suis une misérable ; mais qui m’a rendue ce que je suis ? Je me prosterne devant toi, comme une épouse indigne, mais qui du moins ne mérite pas ta colère ! Bertram, prends pitié de moi !
”
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Portrait de Charles Robert Maturin Charles Robert Maturin,  Bertram, ou le Château de St-Aldobrand…

“ Le souvenir de celui qu’elle aimoit ne lui apparoissoit plus que sous l’aspect de la mort... bien plus que la mort... le néant !.... Sa vie agitée a connu tous les changemens ; son cœur seul est demeuré le même. Dans l’heure solitaire de la tempête, au moment de la terreur de tous les êtres animés, elle étoit sur la montagne obscure avec Bertram ; et quand le Ciel étoit embrasé, et que la foudre qui rouloit autour d’elle menaçoit sa vie de tous les côtés, les prières ferventes de son âme étoient pour Bertram. N’est-ce pas là de l’amour ?... Oui... et c’est ainsi qu’une simple femme sait aimer. ”
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Portrait de Walter Scott Walter Scott,  Œuvres de Walter Scott

“ Tel qu’il était, affranchi du frein de la conscience, souillé de vices grossiers et du carnage, Bertram avait encore une âme intrépide, qui savait prendre un noble essor, et s’élever au-dessus d’elle-même. Un coupable moins fier, un cœur moins hardi tremblait devant son terrible regard. ”
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