Récit des fêtes solennelles célébrées à l'institution Saint-Joseph de Montluçon… (1890)
“ « Pierre Chanel donc, depuis longtemps, avait offert sa vie comme un holocauste pour la conversion de son île. « Père, Père, lui disaient ces naïfs insulaires, par amour pour toi nous n'osons embrasser ta religion, car nous craignons qu'on ne te tue et qu'ensuite nous ne soyons dans la honte. — Et l'homme de Dieu de répondre : « Si l'on me tue, il n'importe ! la religion est plantée, elle ne se perdra pas par ma mort... Pour nous, nous sommes mortels, nous irons au ciel recevoir notre récompense ; mais notre mission ne périra pas. D'autres viendront nous remplacer et prier sur notre tombe. » ”
