L' Arioste, Roland furieux. Tome 3 (1850)
“ Roland la reconnaît avec fureur ; il n'a plus un seul sentiment, un seul mouvement même, qui ne soit un effet de la haine et de la rage : il tire son épée, il met en pièces, et l'inscription funeste, et le rocher sur lequel elle est gravée. Grotte malheureuse, où Médor et la tendre Angélique unirent tant de fois leurs lèvres et leurs âmes, tu n'attireras plus par ton ombre et par ta fraîcheur ; tu ne couvriras plus sous ta voûte rustique ni le pasteur ni son troupeau : et toi, fontaine si fraîche et si pure, tu ne seras point à l'abri des coups du furieux Roland. ”
