Comte E. de Sartiges, Les Mœurs électorales aux États-Unis
“ Ainsi le politicien américain n’est pas, comme le Rabagas français, un placeur de révolutions là où se fait sentir le besoin de déplacer le centre de gravité sociale, c’est au début de sa carrière un courtier d’élection et, s’il le faut, un entrepreneur de corruption électorale pour son compte au pour celui de s’on parti. La politique dans la république américaine n’est point le simple passe-temps d’hommes engagés en des poursuites industrielles ou autres ; c’est une profession distincte et presque une vocation. L’on est politicien comme l’on est médecin, négociant, banquier. ”
