Gustave de La Boulie, Huitième procès de "la Gazette du Midi"…
“ J'ai quitté ma chère patrie. Fidèle à mes sermens à l'instant du péril, Cherchant de mon pays la dernière espérance, Courtisan du malheur, courtisan de l'exil, Je viens revoir Henri de France. Il y a dans ces strophes un sentiment bien extraordinaire, celui qui porte à s'attacher au malheur et à l'exil. Comment a-t-il pu se faire que l'on ait voulu y voir un crime ? Par quelle étrange erreur croit-on flétrir une classe de citoyens par l'épithète de carlistes ou d'amis de la légitimité? C'est un rare et beau défaut que de tourner le dos à la fortune pour encenser l'adversité ! ”
