Henri Estienne, La Défense et illustration de la langue française…
“ Il grandit sans beaucoup d'instruction, comme aussi sans affection et sans caresses. Dans une des pièces en vers latins qu'il écrivit plus tard à ses amis pour raconter sa vie et épancher son cœur, il se compare à une tendre fleur que, dans un vert jardin, nulle onde n'arrose, nulle main ne cultive. ”
