Hervé Marie Tanguy

Élements biographiques

Hervé Marie Tanguy Mémoire présenté aux 2e et 3e sections du congrès… (1872)

Si maintenant je résume toute ma pensée sur les propriétés de la tuberculose en Bretagne, je dirai, pour conclure, que cette maladie rencontre chez nous les conditions les plus favorables à son développement spontané, soit chez l'homme, soit chez les animaux, mais que dès qu'elle s'est
spontanément produite, elle y trouve aussi les conditions les plus sûres de propagation par contagion infectieuse, c'est-à-dire que pas plus que pour la question d'identité, il n'est possible de nier les rapports de causes à effets entre la phthisie du bœuf et celle de l'homme.
Source : Gallica

Hervé Marie Tanguy Mémoire présenté aux 2e et 3e sections du congrès… (1872)

La ladrerie du porc est, - en somme , une maladie assez commune en Bretagne, et si le ver solitaire y est moins fréquent, même dans les campagnes, où l'on prend assez peu de précautions pourtant, cela tient à deux causes, d'abord à la salaison profonde des viandes de porc, puis à leur cuisson , qui atteint généralement son plus haut degré.
Mais pour si peu que l'on observe le ver solitaire chez l'homme, il n'en existe cependant pas moins.
Source : Gallica

Hervé Marie Tanguy Mémoire présenté aux 2e et 3e sections du congrès… (1872)

Car du moment où l'on est conduit à admettre l'identité de la tuberculose chez l'homme et chez le bœuf, on doit nécessairement reconnaître l'extrême probabilité de l'action réciproque de l'un sur l'autre, c'est-àdire qu'on est obligé d'admettre, à priori, la quasi certitude de la possibilité d'infection tuberculeuse de l'homme par le bœuf et du bœuf par l'homme.
Source : Gallica

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