J S Saint Amant, Précis de l'histoire de Napoléon… (1825)
“ A Brienne, à Montereau, à Arcissur-Aube, l'Empereur s'était précipité au plus fort de la mêlée; son épée, qui soumit l'Europe, avait été tirée pour sa propre sûreté. Vaine résistance des hommes aux arrêts du Destin; la volonté la plus puissante, l'esprit le plus vaste, le bras le plus fort avaient à peine retardé de quelques instans la chute de Napoléon ; un simple retour de la fortune apportait la dépendance à un peuple qui, vingt ans, avait imposé les lois de la victoire à toutes les nations du continent. ”
