Joseph Petit, Maringo, ou Campagne d'Italie, par l'armée de réserve… (1800-1801)
“ Ils reculent ; leur immense cavalerie charge en masse avec furie ; mais la mousqueterie , la mitraille , la baïonnette l'arrêtent tout-court ; un de leurs caissons saute en l'air ; l'effroi redouble ; le désordre naissant est dérobé par des nuages épais de fumée; les cris du vainqueur augmentent la terreur ; enfin tout s'ébranle , tout plie , tout fuit. Alors la cavalerie Française se précipite dans la plaine, et, par son audace, dissimule son petit nombre. Elle marche à l'ennemi, sans crainte d'être entamée. ”
