Georges Creste, A propos du passage du Grand-Saint-Bernard par l'armée française en 1800… (1910)
“ S'il faut en croire la tradition, on eut de la peine à lui procurer une monture et un conducteur. Beaucoup d'habitants avaient été réquisitionnés les jours précédents avec leurs mulets pour aller au Saint-Bernard et, arrivés là, s'étaient vus contraints de continuer plus loin ; certains avaient même été renvoyés sans être payés 2. Ceux qui restaient ne s'empressaient guère de se mettre à la disposition des Français. ”
