Victor Baudrain Des Dégâts causés aux champs par les lapins… (1889)

Dans certaines campagnes, le lapin est devenu une sorte de revenu annuel sur lequel on compte, et souvent, sous prétexte de se faire indemniser d'un prétendu préjudice, les cultivateurs cherchent à se faire payer deux fois plus que la valeur de leurs récoltes.
Le juge de paix doit se mettre en garde contre ces demandes exagérées, car, si le propriétaire a fait des dépenses souvent considérables dans l'intérêt de sa chasse, il ne serait pas juste que le fermier en récoltât tout le profit.
Source : Gallica

Victor Baudrain Des Dégâts causés aux champs par les lapins… (1889)

GARENNE OUVERTE. — GARENNE FERMÉE. PRINCIPES DE LA RESPONSABILITÉ.
Il y a lieu tout d'abord de distinguer entre le propriétaire ou le locataire d'une chasse, qui a entouré son bois d'une clôture continue faisant obstacle à toute communication avec les héritages voisins, ou qui a disposé, à dessein, son terrain pour réunir et nourrir des lapins ; — avec celui qui possède une forêt dont les lapins à l'état libre, peuvent passer d'un bois à un autre, d'un terrier sans destination à un autre terrier.
Source : Gallica

Victor Baudrain Des Dégâts causés aux champs par les lapins… (1889)

Il n'est donc pas surprenant qu'un animal aussi fécond ait fourni matière à tant de réclamations et de procès, et qu'il ait mis si souvent enjeu la responsabilité du propriétaire ou locataire de chasse, tandis que les autres espèces de gibier, telles que le lièvre, le faisan le chevreuil etc., ont très rarement donné lieu à une action en justice.
Source : Gallica

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